3.3, 125 V 16 cons. 3a, arrêt du 05.06.2001 [U 502/00]). Les raisons qui ont conduit le législateur à écarter ce type de lésions dentaires résident dans la volonté des caisses et des médecins-dentistes de ne pas mettre à néant le système de prophylaxie dentaire et de prévention mis sur pied au fil de longues années de promotion (v. sur ce point, G. Eugster, Aspects des soins dentaires selon l'art. 31 al. 1 LAMal, Revue mensuelle suisse d'odontostomatologie, 2/1997, vol.107). A supposer dès lors que la parodontose dont souffre actuellement la recourante soit d'origine maladive et découle donc d'une mauvaise hygiène dentaire, la position de l'intimée serait fondée. 4.