A. Alors qu'elle était âgée de dix ou onze ans, X., née en 1959, a été victime d'un accident sur lequel il n'existe plus aucun document médical ou d'assurance. En raison de celui-là, un pont dentaire de trois éléments a dû lui être posé, suite à la perte de la dent 21 (pont dentaire 11-22). En 1994 et suite à une infection, son dentiste traitant, le Dr D., à Neuchâtel, a dû dévitaliser la dent 11. Le 20 janvier 1998, X. a été victime d'un nouvel accident. Dans la déclaration LAA adressée par elle le 9 février 1998 par la caisse-maladie P., son assureur de l'époque, X. indiquait qu'elle s'était tapé les dents sur la tête de son fils lors d'une descente en luge.