Il a donc renoncé à le paraphraser, et en a adopté l'argumentation. C. Le 10 septembre 2007, le ministère public avait également décidé de suspendre le traitement d'une contre-plainte déposée le 6 septembre 2007 par A. contre X. pour calomnie et diffamation suite à la lecture par l'intermédiaire de son avocat, Me K., de l'entier du dossier de l'instruction. Par ordonnance du 18 septembre 2008, le ministère public a cette fois ordonné le renvoi de X. devant le Tribunal de police du district de Neuchâtel en requérant 20 jours-amende avec sursis pendant 2 ans en application des articles 303, subsidiairement 174, plus subsidiairement 173 CP.