La Ville a finalement confié une expertise à Me E., avocat à La Chaux-de-Fonds. Son mandat était d'analyser les éléments à disposition pour permettre de déterminer si, compte tenu des reproches de X., il existait des indices suffisants qui justifieraient également l'ouverture d'une procédure disciplinaire connexe pour harcèlement psychologique de A. à son encontre. Me E. a rendu son rapport le 7 novembre 2005. Il conclut à l'existence indiscutable de tensions entre A. et X. Il n'existait cependant pas un faisceau d'indices convergents qui laisserait soupçonner un harcèlement psychologique du premier à l'encontre de la seconde.