Il est ainsi manifeste que la demanderesse n'aurait pas renoncé au traitement au seul prétexte qu’il était "hors indication". En considération d'un risque d'une atteinte certes grave, mais si rare, l'avantage escompté du traitement l'eût emporté dans la pesée des intérêts contradictoires à laquelle elle aurait procédé. cc) Se référant à une jurisprudence de septembre 2004 (ATF 130 V 532), selon laquelle un médicament utilisé "hors indication" n'est, sauf exceptions, pas pris en charge par l'assurance obligatoire des soins, la demanderesse invoque une autre violation du devoir d’information, au motif que les médecins ne l’aurait pas informée de ce risque.