Un tel constat permet d'exclure toute violation des règles de l'art médical dans le sens défini ci-dessus (cons. 4b). ee) Il s'ensuit que la demanderesse se prévaut en vain du Compendium des médicaments pour démontrer le caractère inadéquat des prescriptions de neuroleptiques, ce d'autant qu'elle se réfère à une version postérieure aux faits de la cause. ff) La demanderesse reproche encore aux experts judiciaires de ne pas avoir pris position sur les critiques émises par le Dr F. relatives à cette pratique médicale "hors indication".