Cette démarche n’est nullement critiquable. Pour le surplus, les arguments de la demanderesse pour dénier toute valeur probante aux réponses des experts (contradictions entre les deux experts, revirement d’appréciation du Dr J.) portent sur les diagnostics neurologiques et l’éventuel lien de causalité entre ces troubles et la prescription de neuroleptiques. Ils ne sont donc pas de nature à dénier la valeur probante du volet psychiatrique de l’expertise et des réponses aux questions sur la prise en charge psychiatrique. dd)