L’avis du Prof. L., selon lequel les médecins auraient dû se montrer "plus prudents" au regard des divers indices concernant la patiente (alcoolisme possible ayant laissé des séquelles cérébrales chez une femme, qui constituaient des facteurs de risque supplémentaires de développer des troubles neurologiques) n’est pas de nature à remettre en cause l’appréciation des experts. Cette remarque ne permet en effet pas de considérer qu'il y a eu violation des règles de l'art médical dans le sens défini ci-dessus (cons. 4b). Pour ces motifs