pour autant que les doses prescrites soient minimales et limitées dans le temps, ce qui a été le cas en l’occurrence. Le Dr M. a par ailleurs relevé que l’usage de neuroleptiques antipsychotiques atypiques était (en 2002 et l’était encore en 2009, date à laquelle il a rédigé son rapport) considéré comme adéquat dans des situations de résistance au traitement antidépresseur ou encore en cas d’anxiété aiguë associée à une comorbidité telle que l’abus de substances (intoxication ou sevrage), même si de telles prescriptions étaient faites "hors indication".