publications. Il en a conclu que ces prescriptions ne respectaient certes pas les critères rigoureux de la médecine fondée sur les preuves, mais qu’elles constituaient malgré tout une pratique "hors indication" admise et conforme aux règles de l’art médical. Le Dr M. a également reconnu et précisé, en se fondant sur des études médicales disponibles à l’époque, que l’utilisation des neuroleptiques conventionnels dans le cadre d’une urgence psychiatrique, en cas d’agitation, d’anxiété aiguë avec instabilité comportementale, d’insomnies, était considérée comme une pratique conforme aux règles de l’art (et admises encore de nos jours)