Ils ont finalement jugé que le diagnostic lors de la sortie de la troisième hospitalisation ne justifiait pas l’abandon du neuroleptique prescrit (Zyprexa) et considéré qu’aucune omission ne pouvait être mise en évidence (réponses 11 et 12). bb) Il n’a pas échappé aux experts judiciaires, pas plus d’ailleurs qu'au Dr F. et au Dr M. (expertise du 19.10.2004 et son complément du 11.05.2005 pour le Dr F., rapport du 29.07.2009 pour le Dr M.), que la prescription d’antipsychotiques à une patiente soignée pour un syndrome de dépendance à l'alcool n’obéissait pas aux indications prévues par les producteurs et celles qui sont inscrites dans le Compendium des médicaments.