Ces constatations ont conduit les experts à reconnaître que les médecins et le personnel soignant étaient attentifs et conscients des effets secondaires que pouvait provoquer la prise de neuroleptiques et qu’ils ont abordé le problème de manière adéquate, au regard de la situation existante à ce moment-là (expertise psychiatrique, p. 13). Ils ont finalement jugé que le diagnostic lors de la sortie de la troisième hospitalisation ne justifiait pas l’abandon du neuroleptique prescrit (Zyprexa) et considéré qu’aucune omission ne pouvait être mise en évidence (réponses 11 et 12). bb)