Compte tenu de cette symptomatologie, les experts ont jugé que la prescription de neuroleptiques ne pouvait pas être qualifiée d’inadéquate (réponse 8). Ils ont par ailleurs considéré que dès l’apparition des premiers symptômes d’atteinte extrapyramidale (seconde hospitalisation : dès le 11.04.2002; troisième hospitalisation : dès le 27.08.2002) les médecins ont arrêté (Risperdal) ou réduit les doses (Zyprexa, lors du troisième séjour, dès le 02.09.2002), tout en introduisant un correcteur (Akineton), qui a fait disparaître les symptômes.