Ils ont précisé qu’au moment des hospitalisations, celle-ci présentait un risque pour elle-même et pour autrui et qu’il existait une crise psychique majeure accompagnée d’une imprévisibilité. Sur la base des pièces au dossier, le Dr J. a diagnostiqué un trouble de l’adaptation avec une perturbation mixte des émotions et des conduites lié à un facteur de crise aigu (demande de divorce), un syndrome de dépendance alcoolique avec une utilisation actuelle de drogue ainsi qu’un trouble dépressif récurrent, épisode actuel sévère sans symptômes psychotiques survenant sur le terrain d’une psychose ordinaire (p. 38 de son expertise).