Les experts judiciaires ont considéré que l’examen des trois hospitalisations, l’analyse du suivi ambulatoire post-hospitalier et la lecture des pièces du dossier ne permettaient pas de conclure à une inobservance des règles de l’art dans la prise en charge psychiatrique de A.. La pose des diagnostics était correcte et la prescription a suivi la symptomatologie clinique de l’expertisée (réponse à la question no 6 de l’ordonnance du 12.02.2013). Ils ont précisé qu’au moment des hospitalisations, celle-ci présentait un risque pour elle-même et pour autrui et qu’il existait une crise psychique majeure accompagnée d’une imprévisibilité.