Certains parlent de dystonie ou dyskinésie tardive due à la prise de neuroleptiques (par exemple Prof. L.), d'autres font état d'une dystonie crânio-cervicale grave à plusieurs segments idiopathique et une dyskinésie oro-linguale passagère (rapport d'expertise du Dr I., p. 35 et 36 [p. 29 de la traduction]). Il n’est pas utile de s’attarder sur la divergence d’opinions relative au trouble neurologique de la demanderesse, à mesure que, pour les motifs qui suivent, cette controverse est sans incidence sur la solution. b) A. considère que la responsabilité du défendeur est engagée, en raison d'une prise en charge déficiente lors de ses hospitalisations à l'Hôpital psychiatrique.