). En l'absence de consentement éclairé, la jurisprudence reconnaît au médecin la faculté de soulever le moyen du consentement hypothétique du patient. Le praticien doit alors établir que le patient aurait accepté l'acte médical même s'il avait été dûment informé (ATF 133 III 121 cons. 4.1.3 et les références citées; arrêt du TF du 19.05.2009 [4A_604/2008] cons. 2.2). 5. a) En l'occurrence, il est constant que la demanderesse présente un trouble neurologique grave. Les médecins consultés ne s'accordent pas sur le diagnostic à retenir. Certains parlent de dystonie ou dyskinésie tardive due à la prise de neuroleptiques (par exemple Prof.