Une autre exception au devoir d'informer concerne les risques rares et inhabituels, qui n'ont pas besoin d'être mentionnés spécifiquement suivant les circonstances et à certaines conditions. C'est au médecin qu'il appartient d'établir qu'il a suffisamment renseigné le patient et obtenu le consentement préalable de ce dernier. Selon les recommandations des pharmaciens cantonaux publiées le 24 juin 2006 relatives à l’usage de médicaments "hors indication", le médecin a le devoir d’informer le patient que sa prescription est "hors indication" et d’obtenir son accord.