– Tome 1, p. 136), sans inclure les engagements de l'Etat en matière de responsabilité médicale. L'Etat de Neuchâtel a dès lors qualité pour défendre dans la présente cause, ce qu'il ne remet d'ailleurs nullement en question. 3. Le 9 octobre 2003, A. a formulé des prétentions financières auprès du Département des finances, à hauteur de 1,3 million de francs, auxquelles devaient s'ajouter 105'000 francs à titre de tort moral pour ses deux filles et de son (ex-) mari, qui se sont entre-temps désistés. Devant la Cour de céans, elle a ouvert action le 8 avril 2004 et concluait à une indemnité pour tort moral de 60'000 francs, tout en réservant ses droits à des dommages et intérêts