Il nie l'existence d'un lien de causalité naturelle et adéquate entre la prescription des neuroleptiques et le trouble neurologique qui a frappé A. Il confirme également ses conclusions du 14 novembre 2011, selon lesquelles les prétentions de A. sont partiellement périmées, respectivement prescrites. C O N S I D E R A N T en droit 1. a) Le traitement des malades dans les hôpitaux publics relève de l'exécution d'une tâche publique, de sorte que c'est sur la base du droit public cantonal que l'on détermine contre qui et à quelles conditions le patient peut agir en réparation de son dommage et de son tort moral en cas de traitement inadéquat (ATF 122 III 104). Comme précisé plus loin (cons.