M. Les parties ont déposé leurs conclusions en cause le 11 juillet 2014. A. conclut à constater et à dire que la responsabilité de la République et canton de Neuchâtel est engagée en raison de la dystonie tardive et des dyskinésies tardives suite à ses hospitalisations à l'Hôpital psychiatrique cantonal en 2002, à réserver la suite de la procédure et à débouter la République et canton de Neuchâtel de toutes autres ou contraires conclusions, le tout sous suite de frais et dépens. Elle fait valoir, comme auparavant, que la prescription de neuroleptiques, dont elle n'avait pas été avertie des effets secondaires, était inadéquate et était à l'origine de ses troubles neurologiques.