K. Les experts judiciaires ont déposé leurs conclusions (un rapport neurologique, un rapport psychiatrique, 17 réponses aux questions) le 7 août 2013, complétées par une traduction de l'expertise neurologique, le 20 novembre 2013. Le défendeur a indiqué ne pas avoir d'observations ni de questions complémentaires concernant cette expertise et suggéré que les parties soient invitées à déposer des conclusions en cause portant sur le principe de la responsabilité du défendeur, instruit et jugé par la voie d'un moyen séparé. A. a contesté la valeur probante de l'expertise, sollicité l'audition du Prof.