Elle a en particulier fait valoir que la prescription de neuroleptiques, dont elle n'avait pas été avertie des effets secondaires, était inadéquate et était à l'origine de ses troubles neurologiques. Le 16 janvier 2004, le Département des finances et des affaires sociales a, par son service juridique, considéré que la responsabilité de l'Etat de Neuchâtel n'était pas engagée, faute de lien de causalité naturelle et d'acte illicite. C. Par demande du 8 avril 2004, A., B., C. et D. ont ouvert action devant le Tribunal administratif contre l'Etat de Neuchâtel.