Tout bien considéré, la Cour considère la peine requise par le ministère public, soit 18 mois d'emprisonnement, comme relativement mesurée, mais équitable (notamment par comparaison avec les peines prononcées contre les autres délinquants évoqués plus haut, dont la situation personnelle est évidemment mal connue). Le sursis est techniquement exclu, du fait des peines récemment subies par la prévenue. En ce qui concerne une mesure de traitement de sa toxicomanie (art.44 CP), l'échec, même relatif, d'une mesure antérieure, ayant notamment comporté un placement au foyer Bartimée (D.VI 1074)