personnel. En tenant compte, cependant, de la révocation quasiment inéluctable de la libération conditionnelle du 3 avril 2001, comme d'une certaine comparaison avec les peines prononcées contre les acolytes du prévenu (lesquels étaient tous toxicomanes à un assez haut degré, ce qui justifiait une appréciation assez nettement différente de celle retenue ici), la Cour considère que la peine requise par le ministère public peut être réduite, mais dans une assez faible mesure, pour être ramenée à 10 ans de réclusion, sous déduction de 324 jours de détention préventive.