Les antécédents judiciaires que l'on vient d'évoquer sont évidemment déplorables et il convient d'observer que presque tous les actes réprimés dans le présent jugement ont été commis dans le délai d'épreuve imparti le 3 avril 2001, lors de la libération conditionnelle de Ö.. C'est donc peu dire que les peines subies antérieurement et la menace de devoir accomplir une période encore assez longue de détention n'ont pas eu d'effets sur le comportement du prévenu.