Il est toutefois difficile d'articuler un taux de pureté quelconque sur la base qui précède et, comme on le verra plus loin, cela n'est finalement pas décisif. La Cour retiendra enfin les faits visés aux chiffres 5 et 6, en observant à ce propos qu'il n'y a aucun indice sérieux d'une quelconque dépendance de Ö. face aux stupéfiants, à supposer même qu'il ait consommé des drogues dures, si ce n'est de manière tout à fait exceptionnelle. Son mépris des toxicomanes (voir notamment D.IX 1537 ainsi que l'attitude relatée par A., lorsqu'elle a rechuté sérieusement dans la consommation) suffit déjà à le démontrer. - ad ch.