En effet, ses acolytes connaisseurs ont parlé de qualité "moyenne" (D., D.III 503) ou de "bonne qualité" (idem, D.III 524, mais aussi P., D.VIII 1287 et […], D.VIII 1299), ce qui ne serait pas concevable pour un dosage régulièrement aussi faible. Il est toutefois difficile d'articuler un taux de pureté quelconque sur la base qui précède et, comme on le verra plus loin, cela n'est finalement pas décisif. La Cour retiendra enfin les faits visés aux chiffres 5 et 6, en observant à ce propos qu'il n'y a aucun indice sérieux d'une quelconque dépendance de Ö. face aux stupéfiants, à supposer même qu'il ait consommé des drogues dures, si ce n'est de manière tout à fait exceptionnelle.