Les représentants de l'institution lui ont dit que c'était à elle de faire son choix. Si elle compare son traitement actuel avec celui entrepris, à l'époque, au foyer Bartimée, elle voit des différences essentielles dans son expérience accrue et dans sa maternité. Elle souligne que son fils n'est pas un accident. Il y a eu de l'amour entre Ö. et elle, même si son ami s'est montré sévère lors de sa rechute. Elle l'aime toujours et souhaite son insertion en Suisse. Lorsqu'ils ont désiré un enfant, ils entendaient rester ensemble et attendre la fin du délai d'expulsion. Avec I., il n'y a jamais eu de vie intime.