J. et d'autres sont effectivement passés à son domicile, mais elle leur a dit qu'elle n'avait rien à leur vendre, sans ajouter que son ami serait vendeur. En ce qui concerne son placement à la Picholette, A. dit avoir été un peu troublée, car elle n'avait pas vraiment décidé ce placement elle-même. Cela lui plaît beaucoup, cependant, d'être avec son fils et, après avoir retourné la question, elle parvient à la conclusion qu'il lui faut une thérapie. Elle en a parlé avec sa famille. Les représentants de l'institution lui ont dit que c'était à elle de faire son choix.