Selon le prévenu, le juge ne pouvait lui expliquer pourquoi il était puni (la curiosité de Ö. sur ce point a sans doute été satisfaite par la 3ème Chambre pénale de la Cour suprême du canton de Berne qui, dans son arrêt du 16 mai 2000, a ramené à 15 jours d'arrêts la peine prononcée à son encontre, dans une décision de 20 pages, dont 6 relatives à la notion de désagrément d'ordre sexuel, D.XII 2116-22 !). Le prévenu considère que s'il comparaît aujourd'hui en Cour d'assises, cela est dû aux injustices qu'il a subies.