Il lui a écrit deux fois, alors qu'elle vivait avec une autre personne, et elle s'est servie de ses courriers pour porter plainte contre lui, ce qui lui a valu 30 jours d'emprisonnement supplémentaires. Selon le prévenu, le juge ne pouvait lui expliquer pourquoi il était puni (la curiosité de Ö. sur ce point a sans doute été satisfaite par la 3ème Chambre pénale de la Cour suprême du canton de Berne qui, dans son arrêt du 16 mai 2000, a ramené à 15 jours d'arrêts la peine prononcée à son encontre, dans une décision de 20 pages, dont 6 relatives à la notion de désagrément d'ordre sexuel, D.XII 2116-22 !).