Il a réussi à prendre la fuite, dès l'aéroport d'Istanbul, et a pu sortir de Turquie avec le passeport de son frère, B.Ö.. Il est revenu en France, où il a travaillé et a mandaté un avocat pour obtenir de revoir ses enfants qu'il n'avait pas vus depuis 3 ans, malgré une décision judiciaire lui reconnaissant un droit de visite (en fait, il s'agit d'une décision de l'autorité tutélaire de Sonceboz-Sonbeval rendue le 25 août 1999, alors que le prévenu était encore en détention, D.XIII 2229). Cet avocat, puis celui consulté à Porrentruy lui ont indiqué qu'il fallait mandater un avocat bernois.