Il pense avoir passé cinq années à Fribourg. Il ne voit pas de lien entre ce séjour et l'interrogation qui était apparemment la sienne lors d'un entretien téléphonique du 5 février 2003 (D.II 269), lorsqu'il se demandait "si personne à Fribourg ne connaît A.K.". Il connaît certes un B.K., mais sans aucun lien avec cette affaire. A l'époque, il avait travaillé comme déménageur et sur des chantiers. Le prévenu déclare qu'il avait deux ou trois amis toxicomanes et qu'il a été condamné à quatre ans et demi de réclusion et 10 ans d'expulsion à cause d'un faux témoignage.