S'agissant de la peine – mesure d'expulsion du territoire suisse, G. ne se trouvait pas en situation de récidive, de sorte que le maximum ordinaire de quinze ans (art.55 CP) ne pouvait être dépassé. Il l'est en définitive parce que la Cour d'appel bernoise a retenu, par une subtilité de procédure échappant aux non-spécialistes, que le jugement du 17 avril 2003 demeurait en force sur ce point, malgré l'appel complet interjeté par l'intéressé, celui-ci se soumettant en effet aux 8 ans d'expulsion prononcés (jugement du 21 août 2003, p.6 et 8). Quoi qu'il en soit, il s'impose de ramener la peine d'ensemble à 15 ans d'expulsion, dans le cadre du présent jugement.