Il demande à la Cour de l'excuser pour n'avoir pas avoué ses délits lors de son premier jugement. Comme on lui demande pour quelle raison il avait fini par admettre l'essentiel des faits, devant le tribunal bernois, au mois d'avril 2003, sans en faire de même deux mois et demi plus tard à Neuchâtel, il répond que l'attitude manifestée à Berne ne lui avait pas été profitable et qu'il a préféré changer de tactique de défense. Aujourd'hui, il admet que tout ce que R. avait déclaré à son sujet était exact. En revanche, il maintient que H. n'a jamais travaillé pour lui.