Il fait valoir en bref que la jurisprudence invoquée par le ministère public ne s’applique pas au cas d’espèce, en premier lieu car B. a adressé sa lettre directement au tribunal, ce que le recourant ignorait auparavant, et en second lieu car la missive n’a pas reproduit les propos de la patiente mais a utilisé des termes beaucoup plus virulents. Selon le recourant, le passage du courrier dans lequel le psychologue indique que le père semble avoir des comportements inappropriés avec ses enfants, notamment en « install[ant] son fils aîné avec lui dans le lit conjugal à la place de sa femme (et l'époux C. se dit psychiatre !) » est tendancieux et ne peut être interprété autrement qu’en lien