D. L'époux C. recourt contre cette décision. Dans son mémoire du 16 avril 2009, il invoque une violation de la loi, un excès de pouvoirs ainsi qu’une erreur d’appréciation au sens des article 233 et 8 CPPN. Il conclut à ce que l’ordonnance [recte : la décision] entreprise soit annulée, à ce qu’il soit dit et constaté qu’il y a lieu de poursuivre la procédure pénale à l’encontre de B. et à ce que l’affaire soit renvoyée au ministère public afin qu’il statue au sens des considérants, sous suite de frais et dépens.