En substance, il a fait valoir que les propos tenus par B. à son sujet dans son courrier à l’attention du tribunal étaient manifestement contraires à la vérité, évoquaient un comportement méprisable et étaient attentatoires à son honneur. C. Par décision du 3 avril 2009, le ministère public a classé la plainte et a laissé les frais à la charge de l’Etat en motivant sa décision comme suit :