Parfois, l'office soumet l'effacement à l'approbation de l'autorité judiciaire compétente, à des conditions fixées à l'article 17. L'effacement des profils d'ADN est par ailleurs réglé, en droit cantonal neuchâtelois, dans un arrêté du 21 décembre 2005 (RSN 322. 002). Dans le message relatif à la loi sur les profils d'ADN (FF 2003 p.3981), le Conseil fédéral propose de recourir largement à l'analyse de l'ADN, afin de parvenir à éclaircir par ce biais un grand nombre de délits (FF 2001, p.29 et 30), en relevant que l'emploi répandu de l'analyse d'ADN implique un mécanisme de contrôle.