E. C. et son père recourent contre l'ordonnance du 9 décembre 2008. Ils font valoir que les mesures ordonnées le 9 décembre constituent une atteinte à la liberté personnelle de C. et qu'elles violent la Convention relative aux droits de l'enfant du 20 septembre 1989, la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ainsi que la Constitution fédérale. Leurs divers arguments seront examinés ci-dessous plus en détail dans la mesure utile. Ils concluent à l'annulation de l'ordonnance attaquée sous suite de frais. La présidente de l'autorité tutélaire conclut implicitement au rejet du recours dans ses observations du 9 janvier 2009.