Il a exercé ici ou là quelques travaux mais a largement été dépendant de la solidarité de ses coreligionnaires ne serait-ce que pour se nourrir. Du point de vue administratif, le canton de Genève a sollicité à son égard une interdiction d'entrée le 15 juillet 2008, qui n'a pu lui être notifiée dans la mesure où il n'avait pas quitté la Suisse. Il a déposé une demande d'asile le 13 octobre 2008 qui s'est soldée par une décision de non-entrée en matière du 3 février 2009, entrée en force le 17 février 2009. Le lendemain de cette entrée en force, A. a disparu du centre de requérants d'asile auquel il était attribué.