Il admet les faits, hormis celui d'avoir tenté de contraindre la plaignante à aller plus loin que de simples baisers, admettant toutefois l'avoir frappée lorsqu'elle se refusait à lui. Qu'il ait été sous l'emprise importante de l'alcool a eu un effet certain sur la mémoire qu'il garde de ces faits, si bien que les dénégations du prévenu, en tant qu'elles concernent la fin de leur enchaînement tel que décrit par la plaignante, sont peu crédibles eu égard aux blessures que celle-ci a présentées ainsi qu’à l'état de ses vêtements (culotte déchirée). A ce stade, de sérieuses présomptions de culpabilité existent. 6.