Il est vrai que si l’intéressée s’avérait privée de ses facultés mentales au sens de l'article 146 CPPN et du commentaire rappelé ci-dessus, son audition ne serait pas possible, à la condition cumulative toutefois que le fait de fournir les renseignements indispensables présente pour elle un inconvénient comme l'allègue sa mère. Dans une telle situation, il paraît indispensable, d’une part, de mieux cerner l'état de santé de S. X. et, d’autre part, d’évaluer l'impact que pourrait avoir sur cet état de santé le fait d'être confrontée à A. ou même simplement interrogée.