S. X. de la confrontation avec le prévenu en relation avec l'acte d'exhibitionnisme qui lui est reproché. Pour statuer, le juge d'instruction s'est contenté des – maigres - indications figurant au dossier, soit le seul fait que S. X. est titulaire d'une rente AI, et de celles – également sommaires - fournies par sa mère, à savoir qu'elle souffrait d'une affection mentale. Il n’a pas vérifié lui-même, concrètement, si le témoin potentiel est apte ou non à faire des déclarations rationnelles. Il n’a pas non plus contacté les personnes qui auraient pu le renseigner, à défaut d’une audition directe de S. X. avant la confrontation, tels par exemple son médecin traitant.