Il découle également du droit d'être entendu garanti par l'article 29 al.2 Cst et peut aussi être déduit de l'article 32 al.2 Cst. Il vise, d'une part, à empêcher qu'un jugement de condamnation soit rendu sur la base de déclarations d'un témoin sans que l'accusé ait eu, au moins une fois au cours de la procédure, une occasion adéquate et suffisante de mettre en doute le témoignage et de poser des questions au témoin et, d'autre part, à assurer l'égalité des armes entre l'accusation et la défense (ATF 129 I 151 cons.3.1).