recours. En l'espèce, le juge d'instruction a refusé à deux reprises d'autoriser le prévenu à téléphoner, avant d’accepter qu’il puisse téléphoner à sa famille, exigeant toutefois que les noms et numéros de téléphone des personnes qu'il souhaite contacter lui soient transmis. Dans la décision querellée, le juge d'instruction a maintenu sa position. Dans ses observations du 23 décembre 2009 en revanche, il estime que la proposition du mandataire du prévenu de lui transmettre l'identité et les numéros de téléphone des personnes que A. souhaite contacter rejoint ses exigences.