Finalement, le juge d'instruction confirme son refus de mise en liberté provisoire sur la base d'un risque de fuite. Il souligne que A. n'a pas de projets d'avenir en Suisse et que toute mesure moins incisive que la détention, en particulier le dépôt des papiers est illusoire, le prévenu ayant déjà vécu plusieurs mois en toute illégalité dans notre pays. D.