Le 21 décembre 2009, A. recourt contre la décision du juge d'instruction du 18 décembre 2009, en concluant, sous suite de frais et dans le respect des règles sur l'assistance judiciaire totale, à ce qu'il soit autorisé avec effet immédiat à téléphoner librement avec sa famille, la censure imposée par le juge d'instruction étant levée, à ce que la décision querellée soit annulée, à ce qu'une confrontation avec S. X. soit ordonnée et à ce que sa mise en liberté provisoire immédiate, le cas échéant en fixant des règles moins contraignantes que la détention, soit ordonnée. Le recourant soutient en substance que l'obligation qui lui est faite de transmettre systématiquement sa demande de