Il a également contesté la dispense de témoigner accordée à S. X., cette dispense l’ayant été sans aucune preuve que l’intéressée serait sous tutelle, incapable de répondre devant le juge d'instruction et dans une situation lui donnant droit de refuser la confrontation. Le risque de collusion ayant disparu et le risque de récidive étant inexistant, A. a présenté une nouvelle requête de mise en liberté provisoire et s’est référé, pour faire partie intégrante de son acte, à la requête de mise en liberté provisoire présentée le 18 novembre 2009.